Cette putain d’erreur 107 sous Google Chrome

Elle me les auras vraiment cassé celle-là. Des heures pour trouver une solution à mon problème, et quel problème !
Lorsque je me connectais en HTTPS sur certains sites utilisant des certificats auto générés et non vérifiés, il arrivait que je me retrouve avec l’erreur 107 de Chrome. Impossible donc d’accéder au site via Chrome, mais sous Firefox aucun soucis. Chose encore plus rageante : ça fonctionnait sur mon autre machine, sous la même version de Chrome.

Après investigation des différences de configuration entre mes deux versions de Chrome, il s’avère que sur la version fonctionnelle, SSL 2.0 était décoché et SSL 3.0 ainsi que TLS 1.0 étaient eux, cochés.

Voici donc la bonne configuration de Google Chrome pour résoudre l’erreur 107 :

Organiser sa vie, c’est un poil compliqué

Source : thisisnotporn.net

7 mois, 7 mois sans article. C’est sûrement la plus grande période d’inactivité de ce blog, et pour cause. Non, je ne l’avais pas oublié, j’y pensais même régulièrement, mais le manque de motivation et surtout de temps auront pris le dessus. Alors je sais, je suis le premier à dire « le temps on en a pour ce qu’on veut », et ça reste vrai dans mon cas. Lorsque j’avais du temps libre je préférais tout simplement me détendre (=jouer à DotA :o) plutôt que d’écrire. Mais pourquoi donc aie-je eu si peu de temps en 7 mois ?

Tout est partie de mon stage de fin de Licence 3, d’une durée de 3 mois. Dans ce stage où je faisais de l’HTML, des CSS, du JavaScript ainsi que le traditionnel couple PHP/MySQL, j’ai eu l’opportunité  de me lancer en tant qu’Auto Entrepreneur. J’y songeais depuis longtemps et un collègue a concrétisé mon idée en me proposant une prestation qu’il ne pouvait honorer. Quand vous passez déjà plus de 35h par semaine à développer dans le cadre de votre stage et que vous devez à côté honorer votre client (rien de sexuel ici, je te vois venir petit pervers) ça a tendance à bien vous user, même si vous aimez ce que vous faites (un peu moins quand vous voyez le code que vous devez reprendre). Les prestations se sont enchainées, je travaillais en parallèle pour la Junior Entreprise de ma formation, l’AME. Je n’ai pas du tout eu de vacances d’été puisque mon stage s’est poursuivi par un CDD jusqu’au vendredi précédant la rentrée scolaire.

Jusqu’ici j’étais (et je reste) un gros branleur à l’école, je ne m’en suis jamais caché, et c’est toujours passé sans trop d’efforts. Cette année de M1 s’annonce par contre bien plus difficile que n’importe qu’elle autre, car cette fois, mes capacités ne suffisent plus, il faut travailler. Si en plus tu rajoutes à ça le fait que je n’aime pas vraiment ce que je fais, j’ai besoin d’une grosse dose de motivation, et crois moi, quand on te propose de travailler à plusieurs reprises, pour plusieurs boites différentes, où quand tu peux travailler chez toi, cette motivation est très dure à trouver (je la cherche encore).

Donc on résume : nouvelle année scolaire, auto entrepreneur, et on rajoute la cerise sur le gâteau : président de la Junior Entreprise. Car oui, je ne voulais pas que ce magnifique projet meurt, et je me suis donc dévoué (bon en fait, je le voulais ce poste) pour devenir président de l’AME. Si à la base j’étais quelqu’un d’organisé, j’aurais pu m’en sortir relativement « facilement », mais tu me connais, et tu sais que je suis un putain de bordélique. J’ai donc commencé à mettre à jour mes flux RSS et à lire de plus en plus d’articles relatifs au développement personnel, à l’organisation, au freelancing. Ça m’a beaucoup aidé, et je sais que mon comportement a énormément changé depuis quelques mois. Je suis plus serein, plus heureux, plus organisé. Alors certes, il reste encore du boulot, et j’ai vraiment du mal à lâcher DotA pour travailler (c’est à ce jour la drogue la plus addictive que j’ai testé), mais la différence avec le moi d’il y a un an est flagrante, et ça, c’est bandant.

En parallèle j’ai toujours pleins de projets derrière la tête, on a changé de serveur pour passer chez Online, j’aimerai bien mettre en place un blog pour développer mon activité d’auto entrepreneur ainsi qu’un portfolio, mais pour le moment mon principal objectif est d’avoir mon année, et ce n’est vraiment pas gagné.

J’avais oublié à quel point il est agréable d’écrire, sache donc que le prochain article n’attendra pas 7 mois avant de voir le jour.

Sony Vaio E, le sifflement venu de l’enfer

Il y a un peu plus de 3 mois, je décidais que mon Dell Vostro 1000, après 3 ans de bons et loyaux services devait être changé. Cette fois-ci, la raison était valable, il n’était plus assez puissant pour l’utilité que j’en avais.

Après moultes recherches, j’ai décidé d’acheter le Sony Vaio E. Cet article n’a pas  pour objectif d’en faire un test, cela viendra prochainement. Non, le but de cet article est de permettre aux possesseurs de cette machine de garder leurs tympans intacts.

En effet, bien qu’ayant reçu mon Vaio il y a environ deux mois, je n’ai pu m’en servir qu’à partir de ce week-end. Pourquoi ? A cause d’un sifflement très aigu et très sonore, qui se fait largement entendre dans tout une pièce et les pièces d’à côté si la porte est ouverte. Le genre de sifflement qui rend fou. Il était pour moi impossible de garder une machine que j’utiliserai sans doute plusieurs années avec un sifflement continu.

Premier appel au SAV, tout se passe bien, le technicien me fait faire quelques tests de chez moi et décide de renvoyer la machine. De ce côté là, rien à dire, tout est pris en charge par Sony et c’est UPS qui vient chercher et déposer le portable à l’adresse de votre choix. Après une bonne semaine, je récupère la bête, et suis plutôt satisfait du délai, surtout qu’en prime j’ai eu le droit à 6 mois de garanti supplémentaire. Le problème, c’est que bien qu’il y ait eu intervention, le PC siffle toujours autant…

Cette fois-ci, après quelques jours d’utilisation, j’identifie ce qui provoque ce sifflement : les périphériques USB. Dès qu’un périphérique est branché sur l’un des 3 ports USB ou sur le port e-sata, le sifflement se fait entendre très rapidement et disparait au bout de 2 secondes si vous retirez ce que vous aviez branché.

Second appel SAV, nouveau technicien au téléphone. Je lui explique clairement le problème. Nouveau retour au SAV. Cette fois, c’est un peu plus long, et au bout d’une bonne semaine, je reçois un appel du même technicien pour me demander plus de détails… J’explique de nouveau clairement le problème. Encore une semaine plus tard, appel du technicien qui me dit qu’ils ont identifié le problème. Super !
La solution serait de mettre à jour le bios, mais ils ne peuvent pas encore le faire car la dernière version n’est pas sortie. Apparemment, il y aurait un délai de deux semaines. Il me demande donc si je sais le faire pour que je puisse récupérer la machine. Bien qu’ayant les compétences pour (un simple .exe, ça n’a plus rien à voir à il y a quelques années, où il fallait préparer le bios sur une disquette et booter dessus), je lui demande de garder la machine pour le mettre à jour, refaire les tests et m’envoyer le Vaio si ceux-ci s’avèrent concluant.

Je reçois mon portable deux semaines après. Déjà, la fiche d’intervention m’énerve quelque peu : le SAV n’a détecté aucun problème.
Démarrage, souris USB reliée, le sifflement est toujours présent. Je retourne sous le bios pour vérifier la version installée, aucune mise à jour n’a été faite… Je m’empresse donc d’y remédier, redémarre, et toujours le même soucis. Ayant lu sur internet que cette mise à jour apportée une nouvelle option qui supprimerait le bruit, j’effectue la manipulation, et, ô joie, plus de bruit anormal.

Le problème, c’est que l’option qui a été désactivé gère la consommation du processeur, un core i, en mettant en veille (techniquement ce n’est pas tout à fait ça), les cœurs non utilisé. D’après différents tests, le portable, qui n’avait déjà pas une autonomie conséquente, perd encore 20-30min. Je n’ai pour le moment pas effectué de tests pour vérifier ces dires.

Si vous aussi, votre Vaio E souffre d’un sifflement, suivez les étapes suivantes :

  1. mettez à jour le bios avec la dernière version disponible sur le site du Vaio.
  2. Pressez F2 au démarrage de la machine pour accéder au bios
  3. Allez sur l’onglet « Advanced Settings »
  4. Désactivez le mode C3/C6
  5. Quittez le bios en sauvegardant le changement de paramètres

Pour ceux qui voudraient en savoir plus sur les différents modes des core i, référez vous à la documentation officielle d’intel.

Je tiens à remercier Sony d’avoir gardé mon PC plusieurs mois sans régler le soucis et en m’affirmant le contraire.

Déplacer un projet Eclipse en dehors du workspace

Ayant l’habitude de travailler sous Netbeans, j’ai été un peu dérouté lorsque j’ai du gérer un projet utilisant SVN (et donc Subclipse) et Eclipse. En effet, lorsque vous importez un projet à partir d’un serveur subversion (vous faites donc un chekout), Eclipse place par défaut le dossier contenant les fichiers dans son workspace (qui sous Windows est dans C:\Documents and Settings\User\workspace avec l’installation de base).

Ayant besoin d’un serveur web pour travailler (c’est un projet PHP), et celui-ci pointant vers un dossier totalement différent du workspace d’Eclipse, j’ai bien été embêté. Les recherches sur Google n’ayant pas été probantes, j’ai du faire quelques expérimentations ma foi fort fructueuses.

Les étapes à suivre pour déplacer un projet Eclipse du workspace vers un autre répertoire sont les suivantes :

  1. Dans le répertoire du workspace, copiez le répertoire contenant votre projet
  2. Collez le dans le répertoire désiré
  3. Dans Eclipse, supprimez le projet que vous venez de copier
  4. Clique droit dans la fenêtre du workspace, « Import », « General », « Existing Projects into Workspace »
  5. Sélectionnez votre projet fraichement déplacé
  6. C’est fini

iCCup, full of russian noobs

Dans un précédent article, je listais quelques sites permettant de jouer à DotA dans de bonnes conditions, c’est à dire sans leavers et sans noobs. Aujourd’hui, j’ai testé pour vous iCCup, une autre league où l’on peut jouer à Warcraft III (et donc DotA) et Starcraft. Bon, en fait je ne voudrai pas vous mentir, j’ai testé iCCup parce que je suis banni de DotA League et DotaPickup et que j’essayais de trouver un endroit où il y avait un peu de niveau et où les parties se finissaient à 5v5.

Pour rejoindre une partie sur iCCup c’est très simple. Il suffit de vous inscrire sur le site puis de télécharger un utilitaire qui apparemment sert aussi d’anti-cheat. Une fois l’utilitaire installé et lancé, vous lancez Warcraft III puis vous sélectionnez le serveur « The Abyss (iCCup) ». Vous vous connectez ensuite avec les mêmes identifiants du site et pouvez alors commencez une partie comme en publique, en allant dans « Parties personnalisés ».

J’arrive donc sur la liste des parties, et là, c’est le drame… Les noms des parties sont encore pires que sur bnet, la plupart incompréhensibles, le reste en russe ou comportant « noob » dans leur titre.
A ce stade je suis déjà fortement découragé, mais en tant que blogueur de l’extrême je me dévoue, pour toi lecteur (bah oui, d’après les stats je n’ai qu’un visiteur), afin de me faire un avis plus approfondi sur iCaca.

Après 10 minutes à me faire kick ou à attendre qu’une partie se lance j’ai finalement pu commencer à jouer. On passera le fait que tous mes coéquipiers ainsi que tous les adversaires parlent russes pour nous concentrer sur leur niveau. Et là, je dis LOL. Alors peut-être que je n’ai pas eu de chance, mais je suis tombé avec les pires noobs qui soient. Un de mes alliés était en train de découvrir le jeu apparemment, puisqu’il a quand même réussi à mourir 16 fois en 1/2h sans tuer quelqu’un. Presque aucun teamplay (et moi qui n’arrivais pas à communiquer avec eux n’arrangeais rien à cela) de notre côté et notre équipe se fait laminer héros après héros, inlassablement (sauf moi qui m’amuse avec pudge :D et un « bon » joueur).

Une fois la partie finie je tente d’en rejoindre une seconde avec l’espoir que le niveau sera meilleur, mais je finis par perdre patience et quitte le serveur après 5min de recherches infructueuses.

Pourtant, tout n’est pas à jeter. Il y a de nombreuses commandes disponibles pour les personnes hébergeant les parties, un système de points à la DotA League (bien que je ne sais pas en pratique s’il est utilisé…), et quelques règles apparemment.

Si vous voulez jouer des parties avec un certain niveau, et un bon jeu d’équipe, je ne vous conseille pas iCCup. Tournez vous plutôt vers DotA League ou DotAPickup qui semblent être les références en la matière.